Jean Amrouche, de son nom Jean El-Mouhoub Amrouche, naît le 7 février 1906 en Kabylie (Algérie), sur le versant sud de la vallée de la Soummam, dans l'un des villages kabyles de la commune d'Ighil Ali, et meurt le 16 avril 1962 à Paris.

Kabyle d'origine et de culture, la colonisation a fait de lui un chrétien avec le français comme langue, ce qui lui donne le sentiment d'être exilé dans son propre pays. L'image de l'innocence perdue et de l'enfance hante sa poésie, toute à la recherche de lumière. Une part de son œuvre encore non publiée se découvre progressivement, révèlant un poète important, universel. En exprimant en français les Chants berbères de Kabylie, il en fait un trésor de la poésie universelle.